Une automatisation qui tourne sans erreur depuis six mois peut sembler être une réussite. Elle ne l'est que si quelqu'un peut dire précisément ce qu'elle a fait gagner — et à qui.
Trois moments où mesurer
- Avant : établir une référence claire — temps passé, taux d'erreur, coût du processus manuel qu'on s'apprête à automatiser.
- Pendant : suivre l'adoption réelle, pas seulement le fonctionnement technique — une automatisation contournée par ses utilisateurs ne vaut rien.
- Après : comparer le résultat à la référence initiale, en isolant l'effet de l'automatisation des autres changements survenus entre-temps.
Le piège du "ça tourne"
Une bonne automatisation intelligente se conçoit avec ces trois mesures prévues dès le départ, pas ajoutées après coup pour justifier un budget déjà engagé.
